Je l'ai arraché comme une
fleur
Une Edelweiss parmi les
neiges
Serré la pince au
commandeur
Rendu ces gages et galèré
Les spectres sont rentrés
chez eux
Les enfers se sont
refermés
Je peux très bien me
passer d'eux
J'ai déjà mon enfer prié
Et te brûlé encore de
mes rayons glacés
En éclairant ta mort
comme un soleil obscur
Et lorsque s'évapore les
brumes haut placé
Direct je me dors, en
buvant tes murmures
Le beau rideau de satin
rouge
Retenu par des cordons
d'or
Des statues de bronze qui
bouge
Comme pour s'élancer vers
l'aurore
Pourtant nous sommes que
le soir
Du moins la fin d'après
midi
Le ciel pesant et presque
noir
Et semble écrasé tout
aigri
Toujours grand seigneur
libertin
Me délectant de la
trompette
Je t'offrirai jusqu'au
matin
Des joies nouvelles et
peut être
Qu'au première lueur de
l'aube
Au moment d'être épuisé
Tu glisseras sur ta robe
Tu t'endormiras a jamais
Explorer des années
durant
Les antichambres de Satan
C'est épuisant comme
enivrant
Mais franchement tout est
si beau
Dans ces cascades de joyau
Ces cathédrales de
douleur
Et toujours s'élancer
plus haut
Loin des humaines horreurs
Construisant des temples
géants
Qui s'élance vers le ciel
gris
Tournez ces yeux vers le
couchant
Et se dissoudre dans la
pluie
Chacun ses goût et ses
caprices
Il ne nous reste que ceux
la
Je les préfère novices
Et laide comme des asticot
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